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C'était l'été de nos quinze ans L'âge où l'on croit que tout est facile On entrait dans la cour des grands Prêts à vivre nos premières idylles Sortant du monde des enfants La tête pleine de projets nouveaux On quittait l'ère des jeux innocents Le cœur serré dans un étau REFRAIN Sous le vieux chêne Confident des amoureux Je reviens Sous le vieux chêne A l'ombre des jours heureux Je me souviens Du bout de leur pointe, les canifs Scellaient pour toujours dans l'écorce Des contrats d'amours définitifs Auxquels on croyait avec force Du bout de ses feuilles le centenaire Abritait des étreintes maladroites Des tentatives peu téméraires Protégeait des regard qui mâtent REFRAIN Sous le vieux chêne Confident des amoureux Je reviens Sous le vieux chêne A l'ombre des jours heureux Je me souviens Je ne sais plus combien de prénoms Se sont accordés avec le mien Sur le périmètre du tronc ? Combien de vœux qui se sont éteints Je ne sais plus combien de "je t'aime" Il a encore entendu depuis ? Est-ce encore ici qu'on emmène Les premières amours de sa vie ? Michel REINS - commentaires : Ajouter votre avis Le site : Accueil - CONTACT |
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