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C'est bete au restaurant j'avais pourtant bien suggéré. Dans mes regards absents tu devinais un lourd passé. -"J'ai bien connu l'amour, je commence à cicatriser." -"Dis-moi es-tu toujours si romantique et passioné?" Le romanesque etant la signature irréfutable des merveilleux amants, j'en sème autour de notre table. Mais si tu avais put savoir qu'en coupant la lumière je serais dans le noir aussi vif que l'éclair. Si tu avais deviné qu'à peine commencé tout serait terminé: M'aurais-tu fait monter? Le mystère devient emcombrant pour mes petits bras. Un silence malsain prend trop de place sous les draps. Puis tu dit:"C'est pas grave en fait je suis plutot flattée." Mais tous les hommes savent ce que cachent ces mots tout faits. -"Pardon...ça fait longtemps. Ré-éssayons encore?" tu répond fermement:"Non, maintenant on dort!" Mais, c'est pas ma faute à moi. C'est celle du désir qui était trop à l'étroit, qui a voulu s'enfuir. Tournée de ton coté à l'av'nir tu promets de mieux évaluer tes prochains équipiers. Le matin on s'évite dans ton étroite salle de bain. -"Dépèche-toi, FAIT VITE!!" OK c'est clair, c'est sibyllin. Trop tard pour un poème posé comme ça sur l'oreiller. T'avous:"Woody Allen en fait j'ai jamais accroché." -"Et reprend ta passion, tes grandes phrases miniatures. -Laisse la frustration, ça restera ta signature." Mais, j'ai beaucoup d'acolytes qui ont des accidents. Le feu jaillit parfois trop vite de l'ancien volcan. Mais reconnait ma chère future ex-partenaire qu'il n'y aura que moi pour le chanter sur tous les toits. Pascal Lougarre - commentaires : Ajouter votre avis Le site : Accueil - CONTACT |
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Femme |