Tous les arbres s’effeuillent à l’approche de l’automne, le parc semble bien seul il n’accueille plus personne Fidèle à nos amours le petit banc complice se souviens de jadis quand j’lui f’sais la cour. Il lui arrivait parfois de dresser une frontière. en me pointant du doigt pour soulever la poussière de ma mauvaise foi. Il lui arrivait même, après une colère tout’aussi éphémère, de m’confier ses peines dans le satin d’Eden. REFRAIN/ Elle a eu la patience de me tendre la main mais mon côté Latin et mon indifférence, mes chemins de traverses et toutes mes maladresses ont fini par lasser cette femme que j’aimais. REFRAIN/ Elle rêvait d’aurore, d’une aurore boréale pendant que son corps sevré d’étreinte royale haïssait les ports au parfum de scandale que j’arpentais à tord comme une capitale. Elle voulait préserver comme un privilège, les tendres murmures et les florilèges soufflés sur l’oreiller. Elle me voulait fidèle pour panser ses blessures oubliant ses rivales leurs supplices de Tantale et leurs fines dentelles. Tous droits réservés Jean-Paul PATARD - commentaires : Ajouter votre avis nostalgie jean-paul patard le petit banc complicenostalgie jean-paul patard le petit banc complice Le site - CONTACT |
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