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J'en ai marre d'être seul J'en ai marre de trainer J'en ai marre d'voir ma gueule De jour en jour se rider De nuits Johnnie Walker En nuits William Lawson Toujours la même galère Y'a plein de monde et y'a personne Dans un écran de fumée Des p'tits culs se trémoussent Sur une musique tarée A vous foutre la frousse Moi le genre Joey Star Ca m'fait plutôt gerber Comment ces genres de connards Peuvent bien les faire danser La serveuse au bar A le blues dans les yeux Son mec un ringard Est tombé amoureux D'une espèce de pétasse Aux ch'veux décolorés Gonzesse plûtot faignasse Et qui le fait casquer j'en ai marre d'être seul J'en ai marre de trainer J'en ai marre de ma gueule A quoi peut elle ressembler ? Il est quatr' heure du mat' Et j'irai bien filer Un coup d'boule, un coup d'latte Histoire de me défouler Sur la tronche du D.J. Qu'est venu m'agresser Avec sa musique pourrie Qui m'empêche de rêver Que j'vais finir ma nuit Dans les bras d'une princesse Pour redonner à ma vie Un p'tit goût de tendresse La serveuse au bar A le blues dans les yeux Son mec un pochard Est tombé amoureux D'une espèce de grognasse A la bouche édentée Gonzesse plûtot connasse Et complètement bourrée J'en ai marre d'être seul J'en ai marre de planer Et tandis que ma gueule Essaie encore de trouver Ce sourire dans un coin Qui pourrait l'entrainer Vers un autre demain Vers une autre destinée Tout au fond d'un jardin A l'ombre d'un palmier Loin de tous les crétins Des keufs et des curés De tous ces cannibales Prêt à vous dévorer U.M.P. Front national Supporters P.S.G. La serveuse au bar A le blues dans les yeux Son mec un connard Est tombé amoureux D'une espèce de vorasse Au sourire assoiffé Gonzesse plûtot rapace Et complet'ment torchée J'en ai marre d'être seul J'en ai marre de crever Et voilà que ma gueule Va voir le jour se lever Aux nuits Johnnie Walker Succèdent matins cafés Sous de tristes lumières Sur fonds de quartiers paumés Et le blues dans les yeux Je rentre me coucher Seul au fond de ma banlieue Depuis qu'elle s'est barrée Je sais bien que le temps N' voudra pas s'arrêter Parfois je me dis si seul'ment Il voulait m'emmener La serveuse au bar A le blues dans les yeux Son mec un soiffard Est tombé amoureux D'une espèce de blondasse Aux narines mal lavées Gonzesse bien dégueulasse Et qui me fait gerber Texte déposé à la SACEM 06 64 77 10 61 Rémy Bossut - commentaires : Ajouter votre avis Le site : Accueil - CONTACT |
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