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Elle pleure devant sa tasse de café Tout'seule le sentiment d'étouffer Qu'est-ce qu'elle maudit ces jours d'hiver Ces nuages gris leurs mines sévères Elle se lève prend son blouson S'en va pleurer contr'le mur de la prison Parfois elle voudrait casser l'béton La où derrière se trouvent les matons Pouvoir se glisser dans ces draps Et lui jurer qu'elle l'attendra Ou repartir à zéro Laissant un peu d'son coeur derrière les barreaux Dans sa tête le vent souffl'plus fort qu'au milieu de la Manche Putain de journée, putain de dimanche C'est dur de voir ses habitudes Effacées par la solitude Caresser que les souvenirs Voir se verrouiller les port's de l'avenir Combien de fois elle l'a prévenu Il ne faut pas tricher c'est connu Tu te r'trouv'ras entre quat' murs La voix d'l'amour s'ra qu'un murmure Le ciel de notre destin S'ra plus que la cendre d'un grand feu éteint Elle sait que les années passeront Puis que l'un sans l'autre ils vieilliront Que sa jeunesse va s'envoler Loin de ses rêves maint'nant brûlés Pourra-t'elle encore aimer? Puisque la moitié d'son coeur est enfermé Dans sa tête le vent souffl'plus fort qu'au milieu de la Manche Putain de jounée, putain de dimanche C'est dur de voir ses habitudes Effacées par la solitude Caresser que les souvenirs Voir se verrouiller les port's de l'avenir Rémy Bossut - commentaires : -C1 le 28 - 02 - 2007 à 01 : 16 par mélusine.joana : whaou j\'adore........ *F1 Ajouter votre avis Le site : Accueil - CONTACT |
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Solitude |