Ce printemps était-il le mien, long labyrinthe Peuplé d’incertitudes, d’injustice et de plaintes Fugitivement, l’amour y balayait mes craintes Qu’une nuit polaire ressuscitait, sordide étreinte L’été dit oui, chenille, chrysalide, papillon Remises en question, indigestions, digestion Finalement, le malheur donna sa démission Parcimonie et hasard seraient son bastion L’automne frappe à ma porte, messager symbolique Dans son baluchon, j’y trouverai le fantastique Repos du corps et de l’esprit, monde féerique Quelques vérités, le beau, rien d’égocentrique Alors, l’hiver sera la plus belle des saisons Mon existence effectuera sa floraison La déraison ne cherchera plus de raisons Les portes de l’amour seront celles de ma maison Philippe LERETRE - commentaires : Ajouter votre avis saisons philippe leretre l’été dit oui, chenille, chrysalide, papillon peuplé d’incertitudes, d’injustice et de plaintessaisons philippe leretre l’été dit oui, chenille, chrysalide, papillon Le site - CONTACT |
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